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Le Conseil de l’irresponsabilité. Pourquoi la reconnaissance par le Conseil de sécurité de l’ONU de l’annexion du Sahara occidental sous la pression de Trump constitue un précédent dangereux
Karina Olikova
Sous la pression de l’administration américaine, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est clairement rangé du côté du Maroc dans son conflit avec les habitants du Sahara occidental, annexé par les Marocains il y a plusieurs décennies. Dictée, semble-t-il, par le désir de Donald Trump d’inscrire le plus rapidement possible un nouveau conflit « résolu » à son actif, la décision du Conseil de sécurité réduit à néant des décennies de recherche d’un compromis sur cette question extrêmement complexe. En outre, elle crée un précédent dangereux de légitimation des annexions par l’intermédiaire de ce qui demeure le principal organe de la coopération internationale.
Le 10 décembre, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, le Groupe de travail sur les droits de l’homme au Sahara occidental a publié une lettre ouverte adressée en premier lieu aux États membres de l’ONU. Il y est affirmé que des milliers de Sahraouis, représentants du peuple autochtone du Sahara, sont victimes de violences systématiques de la part des autorités marocaines. Leurs terres ont été annexées par la monarchie voisine il y a un demi-siècle, ils ne disposent d’aucun moyen de défendre leurs droits, et la communauté internationale, dans l’ensemble, a fermé les yeux sur leur sort.
Le Groupe de travail sur les droits de l’homme au Sahara occidental est composé de représentants sahraouis. Dans leur lettre, ils attirent séparément l’attention sur le rôle négatif de Donald Trump et soulignent que la décision prise par celui-ci dès 2020 de soutenir les revendications marocaines sur la souveraineté du Sahara occidental a aggravé la situation de la population autochtone et encouragé les autorités marocaines, notamment, à commettre de nouveaux crimes contre les populations indigènes.
Cependant, la lettre ne mentionne pas le fait qu’à la toute fin du mois d’octobre de cette année, la position de Trump a été soutenue par le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, qui a adopté une résolution reconnaissant au Maroc des droits sur le Sahara occidental. Dans ses points essentiels, le document reprend le plan de règlement pacifique du conflit avec les Sahraouis adopté par les autorités marocaines. Le plan et la résolution prévoient l’octroi d’une autonomie formelle à la région. Les autorités centrales conservent toutefois toutes les décisions relatives à la politique de défense, à la gestion des ressources naturelles et aux questions de sécurité.
Pendant des décennies, l’ONU a reporté la résolution de la question de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, en s’efforçant de se distancier à la fois des Sahraouis qui réclamaient l’indépendance et du monarque marocain, qui a obtenu le contrôle de cet immense territoire sur des bases, pour le moins, contestables.
L’héritage du colonialisme
Depuis la fin du XIXᵉ siècle, le Sahara occidental était une colonie espagnole. Dans les années 1950, Madrid l’a intégré à l’État en tant que province. L’époque était déjà celle de la décolonisation, et l’ONU exerçait une pression constante sur l’Espagne, exigeant qu’elle mette fin à son passé impérialiste et quitte le Sahara. À cette pression se sont joints la Mauritanie et le Maroc, voisins du Sahara espagnol, chacun de ces États envisageant d’intégrer la région à son propre territoire.
La question de l’appartenance de la région a même été soumise, à l’initiative de la direction de l’ONU, à la Cour internationale de justice. En octobre 1975, la Cour a rendu un avis reconnaissant l’existence de liens culturels, ethniques et économiques étroits entre le Sahara occidental et le Maroc, tout en accordant à la population de la région le droit de décider elle-même de son avenir par référendum. Celui-ci devait toutefois être reporté « jusqu’à ce que l’Assemblée générale des Nations unies prenne une décision sur la politique à mener pour accélérer le processus de décolonisation », quelle que soit la signification exacte de cette formule.
Quelques semaines seulement après la publication de l’avis de la Cour internationale de justice, le roi du Maroc Hassan II a appelé ses sujets à marcher pacifiquement vers le Sahara afin de « mettre fin à l’impérialisme espagnol », sans attendre les décisions de l’Assemblée générale. Pour le monarque, l’extension de sa souveraineté au Sahara occidental ne constituait pas une annexion, mais la restauration de l’intégrité territoriale du pays, violée par les conquérants européens plus d’un siècle auparavant.

Le 6 novembre 1975, 350 000 Marocains, parmi lesquels de nombreuses femmes et enfants, ont franchi la frontière du Sahara occidental et pénétré de plusieurs kilomètres à l’intérieur de son territoire. Ils portaient des drapeaux nationaux et des portraits du roi et scandaient des slogans exigeant de « rendre le Sahara aux Marocains ».
Une annexion éclair
Le moment choisi pour cette annexion pacifique était idéal : le caudillo espagnol Francisco Franco, au pouvoir depuis 36 ans, était gravement malade, et les élites politiques se déchiraient pour sa succession. Personne n’avait l’intention de se lancer sérieusement dans un conflit pour un désert sur un continent voisin. Malgré un avantage écrasant en effectifs et en matériel, les Espagnols ont cédé sans combat le Sahara occidental au Maroc et à la Mauritanie, cette dernière recevant la partie sud de la région. Les intérêts de la population locale n’ont pas été pris en compte lors du transfert du Sahara occidental. Pourtant, les accords de Madrid qui régissaient ce transfert prévoyaient l’obligation de tenir compte de l’avis des habitants autochtones de la région, exprimé par leurs représentants au sein de l’assemblée populaire locale — la Djemaa.
Une partie de la population locale menait déjà depuis plusieurs années, au moment de la signature des accords de Madrid, une guerre de guérilla de faible intensité contre les Espagnols pour l’indépendance des terres habitées par les Sahraouis. Le plus important des groupes de guérilla était le Front Polisario, qui attaquait des garnisons espagnoles isolées et s’emparait d’armes dans des dépôts militaires et policiers. Peu nombreux — quelques centaines de combattants seulement au moment du départ des Espagnols — les groupes armés de la guérilla bénéficiaient du soutien de l’Algérie voisine, qui revendiquait également une partie du territoire du Sahara occidental. Ignorée par les accords de Madrid, l’Algérie a alors renoncé à la diplomatie au profit de la violence, fût-elle exercée par procuration.
Les combattants du Front ont tenté de s’emparer des localités méridionales abandonnées par les Espagnols, mais ont été vaincus en quelques jours par l’armée mauritanienne. Ce n’était que le début d’un chaos monstrueux et souvent sanglant dans lequel le Sahara occidental allait sombrer pendant de nombreuses années. Des rapports des services de renseignement américains de la fin des années 1970 indiquent que la situation dans la région a attiré l’attention et l’ingérence non seulement des États et acteurs non étatiques déjà mentionnés, mais aussi d’autres pays, dont la Libye, le Bénin, l’URSS et même la Corée du Nord. Le Sahara occidental est ainsi devenu l’un des fronts les plus acharnés de la guerre froide, même s’il n’était pas le plus médiatisé.
La guerre froide dans le Sahara
Le Maroc bénéficiait d’une aide financière, militaire et diplomatique des États-Unis et de l’Europe occidentale (en premier lieu de la France), tandis que le Front Polisario était soutenu par le bloc socialiste. Avant l’effondrement de l’URSS, le Front a même rejoint l’Internationale socialiste, dont il demeure aujourd’hui membre consultatif. Mais sa principale réussite a été la proclamation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), qui revendique l’ensemble des 266 000 km² du Sahara occidental.
Pour justifier sa légitimité, la direction de la RASD s’est appuyée sur le fait que la proclamation de l’indépendance du nouvel État avait été soutenue par la majorité des députés du parlement local, convoqué encore sous la domination espagnole. Or, comme mentionné plus haut, les accords de Madrid obligeaient les parties à respecter la position des parlementaires sahraouis. Du point de vue du gouvernement de la RASD, la nouvelle république était la successeure légale de l’administration espagnole (elle a d’ailleurs été proclamée le lendemain de la fin formelle de la souveraineté de Madrid sur le Sahara occidental), tandis que le Maroc et la Mauritanie étaient des États occupants ayant envahi illégalement un territoire étranger et y imposant leurs règles par la force.
La RASD est une république partiellement reconnue assez atypique, très différente de ses « homologues » de même statut. Elle n’est contrôlée par aucune puissance occupante, contrairement à la plupart des autres républiques partiellement reconnues, depuis les entités satellites russes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud jusqu’à Chypre du Nord, créée et maintenue par la force des baïonnettes turques.
La République arabe sahraouie démocratique est une entité pleinement autonome, reconnue non pas par la Russie et quelques États insulaires avides de crédits bon marché, mais par près de cinquante pays très divers, dont l’Afrique du Sud, le Pérou et le Mexique. S’il existe une comparaison pertinente, elle se situe plutôt du côté du Timor oriental que d’une Abkhazie ou d’une Transnistrie hypothétique.
Cela étant, la RASD n’a jamais contrôlé l’ensemble du territoire du Sahara occidental, ni même sa plus grande partie. La république partiellement reconnue conserve le contrôle de quelques zones du sud-est de la région, dont la majorité avaient été occupées par l’armée mauritanienne après 1975. Pour cette dernière, l’occupation d’une partie du Sahara occidental s’est révélée être un fardeau insupportable. Les guérilleros sahraouis harcelaient sans relâche les convois et les garnisons mauritaniens, les attaquant par surprise avant de se replier aussitôt dans le désert, qu’ils connaissaient parfaitement.
L’armée mauritanienne, très peu nombreuse — quelques milliers d’hommes seulement — subissait des pertes qu’elle ne pouvait se permettre. La guerre contre les Sahraouis risquait de conduire littéralement à la destruction des forces armées d’un pays entier. Même l’intervention de l’aviation française n’y changea rien. Reconnaissant l’impossibilité de poursuivre les combats, la Mauritanie renonça en 1979 à toute revendication sur le Sahara occidental et se retira des zones qu’elle occupait jusque-là, certaines étant immédiatement prises par l’armée marocaine, d’autres par le Front Polisario.
Sous la monarchie marocaine
Les Marocains, bien qu’ils disposent d’une armée incomparablement plus performante que celle de la Mauritanie, subissaient eux aussi des pertes dans la guerre de guérilla qu’ils auraient préféré éviter. C’est pourquoi, dans les années 1980, Rabat est progressivement passé de la position « aucune concession aux séparatistes, cette terre est historiquement la nôtre » à « essayons malgré tout de négocier ». D’autant plus que l’arbitre international principal — l’ONU — insistait, depuis l’époque de la domination espagnole, sur le droit des Sahraouis à l’autodétermination par référendum.
C’est en grande partie la position de l’ONU, qui refusait de reconnaître l’annexion du Sahara occidental sans un consentement clair de la population locale, confirmé par un vote, qui a légitimé la RASD. La république partiellement reconnue a même été admise au sein de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), devenue par la suite l’Union africaine.
En 1988, l’OUA et l’ONU ont adopté une résolution appelant à l’organisation d’un référendum parmi la population du Sahara occidental, afin que les habitants puissent décider eux-mêmes de leur avenir. Quelques années plus tard, une mission entière de l’ONU a été créée pour organiser et superviser ce référendum. Sa mise en place a constitué l’étape principale menant au cessez-le-feu officiellement en vigueur depuis 1991. Cependant, dès ses premiers jours, la mission s’est heurtée à des difficultés manifestement insurmontables.
Le point crucial était le suivant : Rabat s’opposait catégoriquement à toute mention de l’indépendance du Sahara occidental sur le bulletin de vote et n’était prêt à soumettre au plébiscite que différentes options d’autonomie régionale. Les Sahraouis, quant à eux, exigeaient que la question de l’indépendance totale soit précisément celle posée lors du référendum. Ils demandaient également que seuls les habitants autochtones du Sahara occidental puissent participer au vote, tandis que les colons marocains, déjà plus nombreux que les autochtones dans les années 1990, ne devraient pas avoir le droit de voter.
Dans le même temps, le gouvernement de la RASD se déclarait prêt à accorder sa citoyenneté aux colons et à leurs descendants. Parmi les autres points de discorde figuraient l’organisation du vote dans les camps de réfugiés sahraouis en Algérie et dans les territoires échappant au contrôle des autorités marocaines. Les parties et les médiateurs se sont enlisés dans d’interminables négociations, concertations et ajustements de positions.
Finalement, en 2007, les autorités marocaines ont adopté ce que l’on a appelé le plan d’autonomie, visant à l’intégration la plus rapide et la plus complète possible du Sahara occidental. Il devait être approuvé d’une manière ou d’une autre par la population locale, mais sans référendum. Ou plutôt, un référendum pouvait avoir lieu, mais avec une seule question : « Approuvez-vous le plan d’autonomie proposé ? »
Le plan se résumait à ceci : les habitants du Sahara occidental « obtiendront le droit à l’autonomie locale, sans porter atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc », leurs langues et leur culture seront protégées au niveau de l’État, et des organes élus du pouvoir exécutif et législatif seront créés pour gérer les affaires internes de la région. Autrement dit : des écoles nationales et des manuels scolaires, un parlement local chargé de l’aménagement paysager et de la construction de routes, des fonctionnaires sahraouis élus par les Sahraouis mais contrôlés par Rabat — et pas question de penser à l’indépendance.
Ce plan, soutenu par une partie des États occidentaux, a été immédiatement rejeté par la RASD comme ignorant les droits des Sahraouis et légitimant l’occupation. À l’ONU, il a été qualifié de « proposition sérieuse méritant examen », mais la mission chargée de préparer le référendum n’a pas été dissoute. Plus généralement, l’Organisation a montré qu’elle considérait le plan d’autonomie comme l’une des solutions possibles, à laquelle on pourrait recourir si toutes les parties au conflit y consentaient.
Dans le même temps, le statut du Sahara occidental demeurait extrêmement flou : officiellement, aucun pays au monde ne reconnaissait la souveraineté du Maroc sur ce territoire — à l’exception, bien sûr, du Maroc lui-même. Ce conflit est resté dans cet état de suspension jusqu’à l’arrivée de la première administration de Donald Trump. En 2020, Washington a décidé de se ranger sans ambiguïté du côté de Rabat.
Trump, « artisan de la paix »
« Par la présente, moi, Donald J. Trump, président des États-Unis d’Amérique, en vertu des pouvoirs qui me sont conférés par la Constitution et les lois des États-Unis, proclame que les États-Unis reconnaissent que l’ensemble du territoire du Sahara occidental fait partie du Royaume du Maroc. En foi de quoi, j’ai apposé ma signature sur le présent document ce quatrième jour de décembre de l’an deux mille vingt de Notre Seigneur et de la deux cent quarante-cinquième année de l’indépendance des États-Unis d’Amérique », déclarait le communiqué officiel de la Maison-Blanche, rédigé dans le style trumpien inimitable.
Il est intéressant de noter qu’à l’époque, tant les dirigeants de l’ONU que des experts reconnus en relations internationales affirmaient presque à l’unisson que la position des États-Unis n’influencerait pas l’attitude des autres pays et organisations supranationales à l’égard du conflit, et que la question de l’appartenance du Sahara occidental était trop complexe et douloureuse pour être tranchée de manière aussi catégorique. Pourtant, cinq ans plus tard, en octobre 2025, sous la pression d’un président américain manifestement soucieux de se forger une image de principal artisan de la paix sur la planète, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté — sans une seule voix contre — une résolution soutenant le plan d’autonomie marocain. Le même plan qui entérine sans ambiguïté l’appartenance du Sahara occidental au Maroc et ne mentionne à aucun moment la possibilité pour la région de devenir un État indépendant.
Les arguments avancés en faveur du plan marocain sont les suivants : le Maroc administre depuis assez longtemps 80 % du territoire du Sahara occidental et, dans l’ensemble, gère efficacement la région ; environ deux tiers de la population du Sahara occidental (en premier lieu les colons et leurs descendants) s’identifient clairement comme Marocains et ne souhaitent pas de changement du statu quo ; enfin, le Front Polisario n’a tout simplement pas, et n’aura pas dans un avenir prévisible, de réelles chances de construire un État souverain viable sur l’ensemble du territoire qu’il revendique.
Ce sont précisément ces arguments que le Conseil de sécurité a soutenus, malgré leur caractère, pour le moins, ambigu. Certains observateurs se sont même empressés d’affirmer qu’en soutenant cette résolution, l’ONU avait trahi sa mission décolonisatrice (l’une de ses missions fondamentales, soit dit en passant) et que le Conseil de sécurité s’était rangé du côté du plus fort, renonçant à l’arbitrage international pour lequel il avait été créé.
En outre, on craint que les arguments utilisés par le Maroc et les États qui l’ont soutenu pour justifier l’appartenance du Sahara occidental à la monarchie nord-africaine puissent servir à légitimer des annexions dans d’autres régions. Car si le Maroc peut revendiquer des milliers de kilomètres carrés de territoire uniquement parce qu’il les administre de facto depuis de nombreuses années et que les colons déplacés depuis d’autres régions ne souhaitent pas voir leur statu quo modifié, qu’est-ce qui empêcherait Israël de légaliser ses colonies en Cisjordanie, toujours considérées comme illégales du point de vue du droit international ? La même question se pose pour les territoires syriens occupés.
En quoi l’annexion du Sahara occidental, accompagnée d’un exode massif de la population autochtone et d’un afflux encore plus massif de colons, diffère-t-elle fondamentalement de la prise de la Crimée ukrainienne ? Là aussi, les occupants procèdent à un remplacement forcé de la population, en installant des dizaines de milliers de Russes et en créant des conditions de vie de plus en plus insupportables pour les Tatars de Crimée et les Ukrainiens. Les Émirats arabes unis pourront-ils exiger la reconnaissance de leur souveraineté sur l’île yéménite de Socotra s’ils décident d’y maintenir leur présence militaire pendant de longues années, tout en expulsant les habitants mécontents de l’invasion étrangère pour les remplacer par une population qui leur serait loyale ?
C’est précisément la crainte de créer un précédent international extrêmement dangereux qui a empêché l’ONU, pendant cinq décennies, de prendre une décision sans équivoque sur l’appartenance du Sahara occidental. Donald Trump, mû par ses propres ambitions, est à ce point obsédé par son désir d’entrer dans l’histoire comme le meilleur président américain de tous les temps qu’il ne prête manifestement aucune attention au fait qu’en poursuivant cet objectif, il sape les fondements du droit international et fragilise des institutions supranationales déjà loin d’être pleinement efficaces.
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